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Future maman ou futur papa : 3 témoignages à découvrir

le 29 mai 2017
Devenir papa ou maman est une étape importante dans la vie, face à laquelle chacun réagit différemment. Deux jeunes futurs papas et une jeune future maman ont accepté de témoigner auprès de SMATIS pour partager leur point de vue. Confidences en toute intimité.

Pierre 34 ans

Pacsé, déjà papa d’un garçon de 3 ans prénommé Eliot

Date prévue de l’accouchement : début juillet 2017


1 - Comment as-tu réagi à l’annonce : « Chéri, je suis (à nouveau) enceinte » ?

Je me souviens avoir ressenti beaucoup de joie et de fierté quand ma compagne m’a annoncé : « Chéri, je suis enceinte ». Nous attendions vraiment ce deuxième enfant car nous ne voulions pas trop d’écart d’âge dans la fratrie. Du coup, la nouvelle est arrivée au bon moment puisque Eliot est âgé maintenant de 3 ans.


2 – Comment te sens-tu, à quelques mois de l’échéance ?

Je n’ai pas d’appréhension. Enfin, j’en ai beaucoup moins que pour le premier ! L’arrivée d’un bébé dans un couple entraîne forcément un bouleversement, un changement de vie, que l’on n’a pas forcément anticipé, surtout le papa ! Cela restait très abstrait pour moi et je reconnais que j’ai réellement pris conscience que j’allais être papa quand j’ai eu Eliot dans mes bras, pas avant. Les mamans créent un lien direct avec l’enfant - du fait de leur grossesse - que nous, papas, nous n’aurons jamais. Pour Eliot, j’ai trop voulu essayer d’en prendre conscience et du coup, j’étais trop à l’affût de ma compagne. J’assistais à tous les rendez-vous médicaux, échographies, séances de préparation à l’accouchement… Du coup, pour l’arrivée de notre deuxième, je suis plus en retenu. Je laisse ma compagne gérer plus intimement sa grossesse car je sais qu’elle a besoin de se retrouver avec le bébé. C’est un moment très important à vivre pour la maman, et en tant que père, il faut aussi savoir se mettre de côté pour le bien-être de la maman. Je l’accompagne aux échographies et je m’occupe d’Eliot, mais comme je sais comment cela va se passer, j’appréhende moins. De toute façon, l’arrivée d’un deuxième enfant a moins d’impact que l’arrivée d’un premier. Le plus gros changement pour nous à l’heure actuelle sera de passer de 3 à 4. Nous n’aurons plus cette relation exclusive avec Eliot, mais le partage est une valeur très importante que nous voulons inculquer à nos enfants. Et comment mieux l’expliquer à notre premier enfant qu’en présence d’un petit frère ou d’une petite sœur ?! Et puis, Eliot aura un compagnon de jeu. Je pourrai les voir grandir ensemble, les observer. Le temps passe tellement vite que nous oublions de nous arrêter parfois pour simplement regarder. Les enfants nous permettent de le faire. Du coup, c’est que du positif !


3 – Que penses-tu du congé paternité ?

Le congé paternité est un réel avantage pour le papa. Il est d’ailleurs, selon moi, indispensable. Il permet d’avoir du temps, du temps pour développer les premiers échanges avec son enfant, du temps pour vivre un moment unique de sa vie, du temps pour profiter de chaque instant sans parasite. Et puis, c’est également un soutien pour la maman car, fatiguée de l’accouchement, elle ne peut pas gérer l’intendance d’à-côté. C’est un soulagement pour elle que de pouvoir compter sur le papa à son retour de maternité. C’est aussi rassurant pour elle.


4 – Si les rôles étaient inversés, serais-tu d’accord pour porter ton enfant, à la place de ta compagne ?

Je ne me suis jamais posé la question ! Malgré tout ce que je viens de dire, je pense que les hommes ont de la chance ! Si je me fie à la deuxième grossesse de ma compagne, qui a eu des nausées pendant 6 mois, je me demande quelle place est la mieux : celle du malade ou celle de l’assistant du malade ?! Je m’imagine l’accouchement, qui doit être un moment particulièrement difficile à surmonter… Donc, ma réponse est définitivement : « non, je ne serai pas d’accord ! »


5 – As-tu un ou plusieurs conseil(s) à donner aux futurs papas ?

Vous allez recevoir de nombreux conseils, de la part de la maternité, de votre famille, de vos amis, etc. Certains se rejoignent, d’autres se contredisent totalement. Ne vous y fiez pas, n’écoutez pas ce que l’on vous dit. Faîtes de votre mieux, en fonction de vous et surtout, suivez votre instinct. Quand on devient papa, on sait spontanément ce qui est bon pour son enfant. Faîtes-vous confiance.


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Marie 30 ans

Pacsée, sans enfant

Date prévue de l’accouchement : fin septembre 2017


1 - Comment ton compagnon a-t-il réagi à l’annonce : « Chéri, je suis enceinte » ?

En fait, mon compagnon n’a pas été surpris quand je le lui ai annoncé. Nous essayions depuis 9 mois et nous avions déjà vécu de fausses alertes. Je crois qu’à la fin, il n’espérait plus, pour ne pas être déçu. Du coup, quand j’ai été sûre de ma grossesse, je lui ai fait comprendre simplement, en lui présentant le test de grossesse positif. Il y a eu un moment de flottement, puis il a bondi de joie ! Cette fois, on y était, plus de faux espoirs.


2 – Comment te sens-tu, à quelques mois de l’échéance ?

J’appréhende quand même un peu car il s’agit de mon premier enfant. Peut-être qu’au deuxième, je serai plus détendue. Je me demande surtout si je vais être une bonne mère et si je vais faire les choses correctement. En même temps, ma grossesse n’a pas été facile, surtout au début. J’ai perdu beaucoup de poids, déjà que je suis mince. De surcroît, mon médecin n’a pas du tout été rassurant. Il m’a inquiétée sur le fait que si je continuais à perdre des kilos, je serai hospitalisée. J’ai passé ma première échographie à 3 semaines de grossesse. Il était impossible de voir quoi que ce soit et on m’a annoncé qu’il s’agissait peut-être d’une fausse couche… Du coup, double stress ! Ma deuxième échographie a été programmée à 1 mois, et c’est seulement à ce moment-là que nous avons eu la confirmation que j’étais bien enceinte. Quelle angoisse nous venions de vivre ! Maintenant que je suis dans mon 2ème trimestre de grossesse, je suis plus sereine, même si j’ai toujours encore quelques appréhensions. Je me demande comment va évoluer ma vie de couple car je sais que l’arrivée de bébé va tout changer. Nous penserons au bébé avant de penser à nous. Nous allons devoir acheter une nouvelle voiture, prévoir nos sorties différemment, organiser la garde… Comment ne puis-je pas me poser de questions ?! Mon compagnon, lui, est beaucoup plus détendu. Il vit au jour le jour. Il m’accompagne à tous mes rendez-vous. C’est important pour lui, mais aussi pour moi car c’est une façon de le responsabiliser et de me soutenir dans ma grossesse. Il me rassure.


3 – Que penses-tu du congé paternité ?

Le congé paternité est important. Il permet au papa d’accompagner le bébé dans ses premiers moments de vie. C’est également un soulagement pour la maman, qui revient fatiguée de la maternité. Après, je trouve que la durée du congé paternité est trop courte. 11 jours en tête-à-tête avec bébé, c’est peu dans une vie.


4 – Si les rôles étaient inversés, serais-tu d’accord pour que ton compagnon porte ton enfant à ta place ?

Pas du tout ! Je voulais vraiment vivre une grossesse, sentir bébé bouger dans mon ventre, connaître les (bonnes) sensations liées à une grossesse. De toute façon, mon compagnon n’accepterait pas d’avoir un gros ventre !


5 – As-tu un ou plusieurs conseil(s) à donner aux futures mamans ?

Ne pas se soucier des tracas quotidiens car le bébé le ressent. Rester zen et profiter des sensations que le bébé nous procure.


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François 36 ans

Vit maritalement, déjà papa de deux filles de 3 et 5 ans d’une précédente relation

Date prévue de l’accouchement : début juin 2017


1 - Comment as-tu réagi à l’annonce : « Chéri, je suis enceinte » ?

Lorsque ma compagne m’a annoncé : « Chéri, je suis enceinte », j’ai été content et surpris à la fois. Cela ne faisait que 3 mois que l’on essayait. Du coup, je ne m’y attendais pas ! Tout est allé ensuite très vite car le 1er rendez-vous gynécologique correspondait à la date de sa 1ère échographie. Les émotions sont d’autant plus fortes quand elles ne sont pas réfléchies !


2 – Comment te sens-tu, à quelques mois de l’échéance ?

Je suis serein car c’est une situation que j’ai déjà connue. Même si chaque grossesse est différente, je me sens prêt. Pour moi, c’est important d’avoir un bébé avec ma nouvelle compagne car cela représente un accomplissement de notre couple. De toute façon, je ne conçois pas un couple dans la durée sans enfant(s). Etre en couple représente un engagement sur le long terme entre deux personnes et l’enfant concrétise cet engagement. Pour moi, devenir papa a une double valeur : c’est un engagement envers ma compagne et envers le bébé. Je suis serein aussi parce que la grossesse de ma compagne se passe bien. Je suis beaucoup moins stressé que pour la grossesse de ma première compagne, je me pose moins de questions. Mais je prends mon rôle très à coeur. Je vais à tous les rendez-vous : séances de préparation à l’accouchement, prises de sang, rendez-vous gynécologiques, etc. C’est important pour notre couple car nous voulons “devenir parents ensemble”. Je suis déjà papa et je veux combler ce déséquilibre que peut ressentir ma compagne, car elle, elle n’est pas déjà maman. Je veux participer à l’arrivée de son enfant, de notre enfant. D’autant que l’arrivée de bébé va changer notre vie de couple, je le sais. Mais je reste rassuré car nous partageons le même point de vue. Tout est une question d’organisation et aussi de limite quant à la place que doit prendre bébé dans notre vie. Nous avons la chance d’avoir de la famille à proximité pour garder bébé quand nous voudrons passer des soirées en amoureux. Être de bons parents ne signifie pas axer toute sa vie sur son enfant, mais au contraire l’intégrer à la sienne. Nous continuerons à faire du sport de notre côté, et nous en ferons aussi avec lui. Nous lui ferons partager nos joies, nos peines, nos passions, nos connaissances, car nous accordons une importance particulière au fait de transmettre, de lui donner des occasions d’apprendre la vie.


3 – Que penses-tu du congé paternité ?

Le congé paternité est un droit récent et il permet au papa de prendre ses marques dans son nouveau rôle. Dans les jours qui suivent le retour à la maison, la maman a besoin d’aide. C’est important que le papa soit là pour l’assister dans les tâches quotidiennes. Cela permet également de créer les premiers contacts avec bébé. Celui-ci prend conscience qu’il a une maman mais aussi un papa. Après, le choix de la période n’est pas évident. C’est difficile de trouver le bon moment pour les poser : pendant que maman est à la maternité ou au retour à la maison ? Il faut bien calculer, car il s’agit de 11 jours calendaires, ce qui n’est pas idéal dans les faits.


4 – Si les rôles étaient inversés, serais-tu d’accord pour porter ton enfant, à la place de ta compagne ?

Oui, pour les échanges et les sensations que l’on doit ressentir. Bon, j’admets que je ne suis pas objectif car je me fie à la grossesse de ma compagne qui se passe super bien. Donc forcément, dans ces conditions, je n’y vois pas d’inconvénients ! Pour autant, donner la vie reste pour moi une expérience inédite à essayer.


5 – As-tu un ou plusieurs conseil(s) à donner aux futurs papas ?

Ça ira mieux au deuxième !!!! Pour le premier, on se pose toujours plein de questions et tous les à-côtés en dépendent. Pour le 2ème, on relativise, on s’adapte, on improvise.

Plus sérieusement, je leur dirai qu’il n’y a pas de recette unique et qu’il ne faut pas chercher la perfection. Il faut suivre son instinct.



article écrit le 25/04/2017

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