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Les Troubles musculo-squelettiques (TMS)

le 05 janvier 2010
Plus de 7 millions de journées de travail perdues en 2007* en France. La raison ? Les Troubles musculo-squelettiques (TMS). Source principale des arrêts maladie, les TMS deviennent le sujet de nombreuses campagnes de communication. Mais les entreprises jouent-elles le jeu de la prévention ?

Première cause des arrêts maladie
Un travailleur sur cinq est concerné par une TMS. C'est aujourd'hui l'une des premières pathologies responsables de maladies professionnelles. Et aucun métier n'est épargné. Le mal que l'on croyait réservé aux ouvriers déplaçant des charges lourdes ou effectuant des gestes itératifs se rencontre de la même façon chez les individus travaillant face à un écran d'ordinateur. Et pour cause : les TMS sont des réponses physiques sur les muscles, les tendons ou les nerfs, favorisés par des mouvements répétitifs mais aussi par des positions statiques. Dans la majorité des cas, les parties affectées sont les épaules, les poignets, les coudes ou le cou provoquant tendinites, arthroses du coude, syndromes du canal carpien ou douleurs cervicales. Ces souffrances entraînent alors des incapacités, générant à plus ou moins long terme l'arrêt maladie. Pour l'entreprise, c'est alors une double pénalité : d'un côté le salarié est en invalidité provisoire ou définitive. De l'autre, l'organisation se retrouve déstabilisée et doit faire face à l'absentéisme de ses collaborateurs. Selon la Commission européenne, ces maladies représentent la moitié de tous les arrêts de travail d'une durée supérieure à trois jours, et 60 % des invalidités de travail permanentes.

Un intérêt national
Pour endiguer ce fléau, les actions de sensibilisation se succèdent désormais. Souvenez-vous de cette campagne de prévention où l'on voyait une bouche se crisper de douleur dans le cou figé d'un employé de bureau ou encore une épaule d'hôtesse de caisse hurler de souffrance à la suite de gestes répétés. L'heure était à la prise de conscience. Mais elle ne suffit pas. Une meilleure connaissance des maux permet de conserver la vigilance et de mieux en anticiper les effets. C'est tout l'objectif des semaines de prévention dont la troisième édition aura lieu en mai 2010. L'année passée elle a été l'objet d'un partage d'expériences. Un grand groupe agroalimentaire avait notamment accepté de jouer le jeu. Après une phase de diagnostic et les recommandations de la Caisse régionale d'assurance-maladie (Cram), le dialogue s'est noué entre les différents services du site et le département des ressources humaines. Des postes de travail de certains personnels exposés aux TMS ont ainsi été requalifiés. Leurs contraintes techniques ont été prises en considération, l'organisation des tâches réorientée et les outils des opérateurs adaptés. Le résultat ? Le nombre de jours d'arrêt maladie dus aux TMS a été divisé par plus de trois.

La prévention individuelle
Malheureusement cet exemple demeure encore bien trop rare. Par manque de temps ou de réelle volonté d'une politique de prévention, l'entreprise laisse seuls ses collaborateurs face au désarroi provoqué par les TMS. Rester en alerte de manière individuelle demeure alors la seule solution. Des fourmillements dans la main ? Des contractions dans le dos ? Tous ces signes doivent mettre la puce à l'oreille. Vous travaillez dans un lieu où il fait froid ou au contact de vibrations : le risque d'exposition aux TMS est accru. Dès les premiers doutes, le médecin du travail demeure le recours principal pour diagnostiquer le mal et prévenir ainsi son aggravation. Car ne l'oublions pas, plus un trouble est pris tôt, plus le délai de résorption sera court. Il peut être aussi un allié qui vous permettra de vous réorienter sur des postes ne sollicitant plus les mêmes membres du corps. Cette alternance aidera les membres endoloris à récupérer leur vitalité. Vous travaillez « sur écran » ? Ici, la problématique varie. Les souffrances sont en effet liées à la lecture en position assise prolongée, et aux gestes induits par l'usage de la souris et du clavier. L'intervention essentielle concernera alors l'ergonomie du poste de travail. L'écran par exemple, doit épargner au cou une position allongée ou rétractée. Ainsi sa partie supérieure doit-elle être installée face aux yeux. Mais surtout, pensez à laisser votre corps retrouver sa souplesse : quand vient la fin de journée, variez vos activités !

* Source : Assurance-maladie

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