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Tout savoir sur le don d’organes

En 2016, la France a connu un taux d’augmentation de 2,5 % de greffes d’organes. Pourtant, plus d’⅓ des Français s’opposent au don d’organes. Cet acte solidaire soulève encore beaucoup de questions.

 

Je n’ose pas parler du don d’organes avec mes proches. Comment puis-je aborder le sujet avec eux ?

Parler du don d‘organes revient à parler de la mort, et beaucoup de personnes ne sont pas à l’aise face à ce sujet. C’est pourquoi il faut profiter de circonstances particulières pour aborder le sujet de façon “naturelle” : une actualité, une émission de télévision, un film, une greffe dans son entourage, une visite à l’hôpital, un deuil, etc. Par ailleurs, aborder le sujet du don d’organes avec des mots simples facilite l’échange. Le souhait de donner – ou de ne pas donner – ses organes est une décision personnelle, propre à chacun, qui peut être prise en fonction de valeurs, d’une religion, etc. Par conséquent, le dialogue se base sur l’écoute, et non sur le jugement.

Je n’ai pas donné mon avis sur le don d’organes. Que se passe-t-il si je meurs subitement ?

En France, la loi de bioéthique indique que nous sommes tous donneurs d’organes présumés, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus d’être prélevé (oralement, par écrit ou via le service en ligne du registre national des refus).

De plus, on estime donc que toute personne est, par principe, consentante à donner ses organes, sans avoir besoin de demander l’accord de la famille. Par conséquent, l’équipe médicale informe les proches qu’elle effectue le prélèvement d’organes sur le corps du défunt. Par ailleurs, ils doivent expliquer la procédure et comment seront utilisés les organes prélevés.

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Je suis donneur. Puis-je choisir le receveur ?

Le don d’organes se base sur le principe d’équité d’accès à la greffe. Toute personne malade, quel que soit son âge, sa situation personnelle, sa religion, son casier judiciaire…, peut être receveur s’il est inscrit sur la liste d’attente nationale de l’Agence de la biomédecine. En effet, mis à part les enfants de moins de 16 ans et les personnes nécessitant une transplantation urgente et vitale, le choix du receveur reste impartial. De plus, donner un ou plusieurs organes permet à chaque malade, en attente de greffe, de bénéficier d’un traitement équitable concernant l’attribution des organes.

J’aimerai donner un rein. Comment serai-je remboursé(e) des frais relatifs à mon don d’organes ?

Donner de son vivant est soumis au principe de neutralité financière. En effet, cela signifie que tous les frais occasionnés par les dons d’organes, lors des trois phases du don (le bilan, le prélèvement, la convalescence et le suivi), seront intégralement remboursés au donneur. De plus, les tarifs des consultations médicales, les frais des actes et examens médicaux, de traitement, d’hospitalisation, seront pris en charge par l’établissement de santé autorisé à prélever des organes et par l’Assurance maladie du donneur. Enfin, concernant les frais non médicaux, afférents aux transports et aux frais d’hébergement, ils seront également remboursés au donneur dans leur intégralité.

Bon à savoir : Les donneurs, ayant une activité professionnelle, peuvent bénéficier d’un arrêt de travail et d’une indemnité journalière versée par l’Assurance maladie.

 

sources : www.dondorganes.fr/ – www.france-adot.org/ – www.agence-biomedecine.fr

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